Communiqué – Affaire Graciet / Laurent

04 avril 19 - Juridique

 

La Cour d’Appel de Reims, comme l’avait fait la cour d’appel de Paris avant elle, a souverainement apprécié comme étant recevables les deux enregistrements accablant Catherine Graciet et Eric Laurent.

Ces enregistrements n’étaient qu’un moyen de conforter l’existence du délit, celui-ci n’étant nullement remis en cause par ailleurs.

Nous nous réjouissons de la décision de la Cour d’Appel qui reconnait qu’il n’était pas de la responsabilité des enquêteurs de dissuader les plaignants de recourir à des enregistrements, remis par la suite à l’autorité judiciaire.

La recevabilité de la preuve ne préjuge pas du crédit qu’il lui sera accordé par la juridiction de fond. Rappelons en effet que Madame Graciet et Monsieur Laurent ont été pris, par les autorités judiciaires, en situation de flagrant délit avec une enveloppe de 80.000 € perçus par les deux mis en examen et avec leur engagement – spontané, manuscrit ainsi que signé de leurs propres mains – de ne plus rien écrire à l’encontre du Royaume du Maroc en contrepartie de la somme de 2.000.000 €